Fil d’actualité

Thème 1 : Entre transhumance, lait de chamelle, réchauffement climatiques, vie nomades…

Reçu dernièrement d’Alassane Sall (Abdoulaye) – 4 septembre 2020
On est en pleine hivernage, c’est la grande transhumance les mouvements des troupeaux autour des plaines, mare et terre salée la situation sanitaire est bonne dans l’ensemble. Le camifloc, produit qui a été beaucoup utilisé pour la fabrication du fromage à base du lait de chamelle et de brebis et qui est bien apprécié par les communautés, si il y a  un autre meilleur sur le marché tant mieux qu’il soit disponible et surtout moins coûteux.

Réponse de Bernard Faye – 4 septembre 2020 : Camifloc n’est plus disponible et peu efficace pour cailler le lait de chamelle En revanche il existe une chymozine cameline spécifique commercialisé par Chr. Hansen: chy-Max M1000

Vous trouverez ci-après un message de Thierno (Saint Louis_Sénegal)20 septembre 2020 Je suis avec intérêt les rapports trimestriel et semestriels du pastoralisme ainsi que les déclarations et les thèmes développés dans notre association En premier lieu sur l’hivernage particulier qui battu tous les records en temps et en quantité de précipitations qui n’a épargné aucun éleveur dans la sous région dans le Sénégal surtout dans le walo et le delta du fleuve Sénégal. Les éleveurs de Fourarat en sont partis. Sur le lait et la problématique et la concurrence déloyale que subi la production laitière locale. Cette la politique mène reste indécise et timide. En plus de la productivité et de la production du lait il faut agir sur la politique alimentaire dans les zones pastorales, favoriser l’investissement privé locale vers les PME et PMI de proximité avec des clauses restrictives au lait importé, Former et renforcer les connaissances des techniciens et éleveurs dans la conduite des fermes laitières. Lorsque la production laitière locale cesse d’être saisonnière des barrières sur l’importation pourront s’opérer.

Un message de Mamadou Bobo Sow – 21 septembre 2020 Je crois que c’est important de véhiculer l’information sur ce mode de conduite du cheptel qui intéresse bon nombre de familles au Sahel. Particulièrement pour l’hivernage je pense aussi que l’on aurait dû s’y attendre car la nature ne ment pas pour preuve nous avons (les scientifiques je veux dire) dit que l’activité humaine est la cause du dérèglement climatique par les gaz à effet de serre produits d’où le phénomène de changement climatique avec comme corollaire la raréfaction des pluies. Or cette année avec la pandémie du Covid-19 et les fermetures des frontières aériennes, la réduction drastique de l’activité des industries européennes forcément au delà de l’aspect sanitaire c’est la nature qui a gagné en respirant mieux et en se régénérant. Résultat: abondance des pluies. Les populations du fait des irrégularités et des baisses des pluies ces dernières années se sont installées sur les voies de passage et sur le lit des eaux. Conséquence : inondations et désolations. Par rapport au lait local je pense qu’il y a un gros travail à faire tant par l’état que par les organisations de producteurs et les acteurs eux même et je pense là aussi que la Covid-19 a montré la vulnérabilité de nos exploitations familiales surtout les pasteurs avec les mesures barrières qui ont été mise en place. Et cette année doit faire réfléchir tous le monde sur la nécessité de faire du pastoralisme une activité certes pour satisfaire les besoins primaire des pasteurs mais créé aussi de la richesse et des revenus en adossant notre système de production animale a un système de production de fourrage pour les productrices et valoriser les productions animales pour faire face aux chocs tout en préservant le caractère pastoral.

Une contribution de Ghislaine, présidente de l’association « Sahel’Nature & culture des bergers » – 22 septembre 2020 https://www.banquemondiale.org/fr/news/immersive-story/2020/09/21/where-climate-change-is-reality-supporting-africas-sahel-pastoralists-secure-a-resilient-future

Un message de Lakhdar : S O S  Nomades – 23 septembre 2020
Mon message est un appel à la solidarité entre les peuples.
La culture Nomade est une culture Humaine menacée de disparition
Soutenez les Nomades en œuvrant à la stabilité de leurs pays notamment les pays du Sahel et d’Afrique du nord , en évitant la division et l’exclusion, en participant à la réalisation de projets adéquats adaptés à leur milieux de vie, à leurs cultures, en ouvrant les marchés des pays développés à leurs produits, à la lutte contre la désertification.
C’est une solution contre l’exode et l’immigration clandestine.

Un commentaire à propos du message de Lakhdar, d’Alassane à Goundam (région de Tombouctou) – 24 septembre 2020 La vie nomade à tendance à disparaître partout où il existait à cause des changements climatiques et la succession des différents événements sécuritaires pour se faire des concertations doivent se tenir le plus tôt possible pour anéantir les conséquences des phénomènes négatifs sur la vie des pasteurs.

Un message relayé par Guy – 27 septembre 2020 « Année internationale des parcours et des pasteurs ». Le site Web est lancé aujourd’hui…Vous trouverez ci-dessous un lien partagé par ‘The Rangelands Partnerships’ sur ‘l’année du pastoralisme’ 
Leur site web peut aussi donner des idées et contacts pour d’éventuelles collaborations! Et ça nous permet de mieux comprendre nos cibles, bénéficiaires, clients…  

Nous sommes extrêmement heureux d’annoncer aujourd’hui un nouveau site web promotionnel de l’Année internationale des parcours et des pasteurs (IYRP) – un «stand en ligne» pour la réunion du Comité de l’agriculture (COAG) qui s’est tenu du 28 septembre au 2 octobre 2020. En ce «stand», vous entendrez des histoires inspirantes de peuples pastoraux qui viennent de presque toutes les régions du monde. Vous verrez des photographies démontrant l’incroyable diversité et la beauté des parcours et des prairies du monde. Grâce aux vidéos de témoignages de «Rangeland Voices», vous entendrez des voix fortes appelant à une concentration renouvelée sur ces terres et ces personnes qui sont si importantes pour la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance durables, la diversité culturelle et la santé environnementale à travers le monde. Bien que ce site Web soit définitivement un «travail en cours» et que nous continuerons d’ajouter du contenu tout au long de cette semaine et au-delà (y compris les logos), sachez que nous avons essayé de garantir un crédit approprié à tous ceux qui ont contribué à cet effort phénoménal. Vos commentaires et suggestions d’amélioration sont les bienvenus à tout moment! Cet effort véritablement mondial et collaboratif n’aurait pas été possible sans un intérêt et un soutien extraordinaires de la part de personnes du monde entier. Veuillez visiter http://iyrp.info et du nouveau contenu sera ajouté en permanence.

Ci-aprés, un message de Ghislaine à propos de l’année internationale du pastoralisme – 12 octobre 2020
Pour votre information Acting for Life s’associe au lancement du site web https://iyrp.info  Pour soutenir l’adoption d’une Année Internationale des Pâturages et des Éleveurs transhumants. Vous y trouverez des histoires inspirantes, des photos et vidéos de peuples pastoraux de presque toutes les régions du monde, notamment d’Afrique de l’Ouest. 

Un article à propos de « la contribution du pastoralisme l’économie« , 
Il date un peu, mais c’est un ajout intéressant au plaidoyer … Yves – 12 octobre 2020

NAIROBI, 20 May 2013 (IRIN) – Le pastoralisme est souvent considéré comme une pratique archaïque non adaptée à l’économie moderne. Les auteurs d’un nouvel ouvrage publié par l’alliance Futures Agriculture estiment cependant que les échanges entre les communautés pastorales africaines — informels et illégaux pour la plupart — génèrent environ un milliard de dollars chaque année. 

« Si nous cessons de porter notre regard sur les capitales, où se concentrent les élites du développement et de la politique, pour nous intéresser aux centres urbains régionaux et à leur arrière-pays, où vivent les éleveurs pastoraux, c’est un tout autre tableau qui apparaît. Nous assistons alors à une forte croissance des exportations de bétail, à l’essor du secteur privé, à l’expansion des villes alimentée par un afflux d’investissements et à l’émergence d’une classe d’entrepreneurs à la tête d’un marché florissant qui crée des emplois et de nouvelles opportunités commerciales, le tout sans recours à l’aide internationale pour le développement », ont affirmé les auteurs de l’étude. 

Le pastoralisme représente entre 10 et 44 pour cent du PIB des pays africains. Selon l’International Livestock Research Institute, la chaîne de valeur de l’élevage profite à environ 1,3 milliard de personnes. 

« Le pastoralisme contribue aux moyens de subsistance de plusieurs millions de personnes dans les régions parmi les plus pauvres et les plus défavorisées d’Afrique. C’est une source d’activité économique essentielle dans les régions arides, où aucune autre sorte d’agriculture n’est possible », a dit à IRIN Ian Scoones, de l’Institut d’Études en développement

En Afrique de l’Est seulement, a dit à IRIN Ced Hesse, chercheur à l’Institut international pour l’environnement et le développement (IIED), « le pastoralisme subvient directement aux besoins d’environ 20 millions de personnes ». Le secteur produit « 80 pour cent de l’approvisionnement annuel total en lait de l’Éthiopie et 90 pour cent de la viande consommée en Afrique de l’Est et contribue au PIB de l’Éthiopie, du Kenya et de l’Ouganda à hauteur de 19, 13 et 8 pour cent respectivement ». 

« Tous les habitants des régions pastorales ne peuvent pas participer directement au commerce florissant et dynamique du bétail qui nourrit les villes africaines en plein essor »« C’est une contribution énorme à l’économie régionale, mais qui est souvent ignorée », a-t-il ajouté. 

Invisibles 

M. Hesse, de l’IIED, explique pourquoi la contribution des éleveurs est aussi peu prise en considération : « les bénéfices apportés par le pastoralisme sont invisibles pour la plupart des gouvernements, car les méthodes qu’ils utilisent pour évaluer l’activité économique et la croissance, dont la mesure la plus populaire est le PIB, ne sont pas adaptées [à ce secteur]. » 

Selon M. Hesse, « un système “d’évaluation économique totale” est nécessaire. Lorsque l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD) a utilisé cette méthode pour calculer la contribution de l’élevage à l’économie kenyane, elle a découvert que la participation du secteur au PIB agricole était environ deux fois et demie plus importante que dans les estimations officielles ». 

« L’importance de l’élevage kenyan était sous-évaluée et, pendant des décennies, personne n’avait tenté de la mesurer », est-il écrit dans le rapport de l’IGAD. 

Selon des experts tels que M. Scoones, l’urbanisation rapide en Afrique va continuer à engendrer de plus en plus d’opportunités commerciales pour les éleveurs pastoraux. Tout le monde ne pourra pas tirer directement profit de la vente de bétail, mais il existe des possibilités de diversification. 

« Le commerce [du bétail] à des retombées bénéfiques. Il ouvre la voie à des activités diverses allant de la transformation de produits d’origine animale au transport, en passant par le fourrage, le soutien commercial et l’offre de services dans les petites villes en pleine croissance des régions pastorales », a dit M. Scoones. 

« Tous les habitants des régions pastorales ne peuvent pas participer directement au commerce florissant et dynamique du bétail qui nourrit les villes africaines en plein essor », a cependant ajouté M. Scoones. 

Mauvaise presse 

Mis à part dans les articles sur les éleveurs souffrant de la pauvreté et des catastrophes climatiques, le pastoralisme reçoit peu d’attention de la part des gouvernements et les médias. 

Selon un rapport de l’IIED publié en avril 2013 et intitulé Media perceptions and portrayals of Pastoralists in Kenya, India and China (Perceptions et portraits des éleveurs kenyans, indiens et chinois dans les médias), la plupart des informations publiées sur le sujet sont négatives. 

Photo: Anthony Morland/IRINLes éleveurs pastoraux sont souvent considérés comme moteurs des conflits plutôt que comme victimes
Au Kenya, par exemple, 93 pour cent des articles d’actualité sur le pastoralisme analysés par les auteurs concernaient la sécheresse et les conflits. Cinquant et un pour cent des articles mentionnant des conflits présentaient d’ailleurs les éleveurs pastoraux comme la source des problèmes plutôt comme des victimes. 

En Inde, par contre, 60 pour cent des articles analysés présentaient les éleveurs pastoraux comme des victimes « qui ont perdu l’accès aux pâturages à cause, entre autres, de l’essor de l’agriculture industrielle, de la domination de groupes sociaux plus puissants et des limites imposées au pâturage dans les zones boisées ». 

Cette mauvaise presse a engendré des tentatives d’incitation des communautés pastorales à changer leur mode de vie. 

Les médias mentionnent par ailleurs rarement les bienfaits du pastoralisme sur l’environnement. Cette pratique peut pourtant contribuer à la conservation de la biodiversité. Le rôle que jouent les éleveurs dans la résilience des systèmes alimentaires en évitant, par exemple, une trop grande dépendance vis-à-vis des cultures vulnérables aux sécheresses et aux inondations est également largement ignoré. 

« Les médias ont tendance à présenter les éleveurs pastoraux comme une source de problèmes ou une cause perdue. Les articles sur le sujet citent pourtant rarement les éleveurs eux-mêmes. Les médias dressent un portrait partiel de ces éleveurs et mentionnent rarement les importants bénéfices économiques et environnementaux du pastoralisme ou la façon dont la mobilité des éleveurs accroît la résilience des systèmes alimentaires dans un contexte climatique changeant, de telle manière que même les consommateurs des villes éloignées en bénéficient », a dit à IRIN Mike Shanahan, spécialiste en communication et auteur de l’étude. 

Le Groupement international pour les droits des minorités a signalé dans son rapport de 2012 sur la situation des minorités et des populations autochtones dans le monde que certains gouvernements forçaient les éleveurs pastoraux à abandonner leur activité. Les experts témoignent d’une hausse du phénomène d’accaparement des terres, qui chasse les éleveurs pastoraux et les minorités de leurs terres, pour laisser la voie libre à des projets de développement considérés comme plus « viables », tels que des projets d’irrigation de grande ampleur. 

Selon certains experts, comme M. Hesse de l’IIED, il serait bon de moderniser le pastoralisme, non pas en « poussant [les éleveurs pastoraux] à se sédentariser ou en faisant d’eux des éleveurs intensifs », mais en mettant l’accent sur « la logique des stratégies de production du pastoralisme permettant de produire des bénéfices dans des milieux arides et semi-arides caractérisés par une variabilité des précipitations ». 

Une contribution de Aliou – 12 octobre 2020 C’est une très bonne contribution qui va certainement aider à mieux appréhender le Pastoralisme. Il a mis le doigt sur des points très pertinents: le manque d intérêt des politiques, l’ignorance de l’apport économique, social et environnemental du Pastoralisme, la stigmatisation etc. Cet état de fait date depuis l’ère coloniale . Des efforts sont faits certes mais il reste beaucoup à faire . Prenons seulement le foncier pastoral, dans quelle partie du monde le pasteur  jouit du droit de la terre alors que c’est l’un des droits de l homme les plus élémentaire? Partout les terres pastorales sont annexées au détriment de d’ autres acteurs. Et bientôt il ne restera plus aucun espace pour lui si on ne prend garde.
Aliou Samba Ba , président de l antenne du RBM Senegal Secrétaire chargé de l’alphabétisation et de l Education du RBM.

Un message très récent de Mashoudou – 13 octobre 2020 Je vous témoigne toute ma gratitude pour votre implication afin de me
donner satisfaction. J’avoue que la question du pastoralisme reste
entière dans les pays côtiers comme le Bénin. Les informations sont
très légères et leur accès très difficile.

Un message et un lien, de Mohammed – 13 octobre 2020Oujda, Maroc
Merci pour les efforts que vous faites pour maintenir la communication et le contact au sein de « Pastoralisme du monde ». Voici ci-dessous le lien pour une ressource importante pour diffusion et partage parmi les adhérent(e)s.
Portail d’appui aux politiques de gouvernance à la FAO.
http://www.fao.org/policy-support/policy-themes/pastoralism/fr/

Abderrahmane Mejdoubi nous propose de partager un article – 15 octobre 2020 L’élevage au Maroc compte plus de 31 millions de têtes, la plupart du temps conduit en extensif avec des pratiques pastorales
https://fr.hespress.com/169626-mohammed-sadiki-le-secteur-de-lelevage-genere-un-ca-annuel-de-plus-de-35-mmdh.html/amp

Un message de Yves – 15 octobre 2020 – France Suite à la projection-débat organisée par le CFSD à Montpellier, le 5 octobre dernier, auquel j’ai assisté, vous trouverez ci-après les liens pour des infos sur cette très intéressante manifestation : Projection-débat du CSFD : fausses idées et vraies solutions de lutte contre la désertification Projection débat « Dégradation des terres : nous allons dans le mur ! » – 5 octobre 2020 – Montpellier

Une contribution de Babacar, à propos des terres salées au Sénégal – 16 octobre 2020 Le Projet « Accroître la résilience des écosystèmes et des communautés à travers la restauration de la base productive des terres salées ». Lancement Officiel au Sénégal. Avec ce projet le Sénégal va jeter les bases d’un  renforcement de  la capacité de résilience des communautés face à la problématique de la salinisation dans la zone du Sine Saloum en apportant une valeur ajoutée aux actions/interventions déjà en cours. Notamment  les départements de Fatick (Diouroup et Loul Sessène) et de Foundiougne (Djilor, Toubacouta, Keur Samba Guèye et Diossong).
Son objectif principal est d’accroître la résilience, à long terme, des populations de ces départements aux impacts du changement climatique. Il met aussi l’accent sur la gestion de la problématique de la salinisation des terres agricoles dans cette zone d’intervention où les populations sont fortement tributaires de l’agriculture.
Le Sénégal, à travers le Centre de Suivi Écologique, a obtenu une subvention du Fonds Vert pour le climat pour mettre en œuvre ce Projet 
Le lancement  officiel du projet  a eu lieu le mardi 13 octobre à  Dakar.
Il est important de noter que le  projet « Accroître la résilience des écosystèmes et des communautés à travers la restauration des bases productives des terres salées » est financé par le Fonds Vert Climat (Green Climate Fund) (GCF) et initié par le consortium composé de @UICN l’Union Internationale de la Conservation de la Nature (UICN), de l’Institut national de Pédologie (INP) et du Réseau Africain pour le Développement Intégré (RADI).
Le Centre de Suivi Ecologique (CSE) est l’entité de mise en œuvre de ce projet.
L’accroissement de la résilience à long terme, des populations de ces départements aux impacts du changement climatique , la gestion  de la problématique de la salinisation des terres agricoles dans cette zone d’intervention où les populations sont fortement tributaires de l’agriculture sont adossés à trois composantes visant d’une part  à renforcer le cadre institutionnel et stratégique à travers l’intégration du changement climatique dans les principaux documents de planification et doivent permettre de développer des mécanismes de coordination et de  mise en place d’une base de connaissances solide mais aussi concerne principalement des activités de réduction de la salinité des terres qui  visent  à accélérer la régénération de la couverture végétale. Ses activités vont permettre de protéger les terres contre l’érosion et faciliteront l’implantation des activités de résilience prévues dans la Composante 3 qui consiste à capitaliser les deux premières composantes et développer des activités qui permettront de renforcer la résilience des communautés. 
Cette dernière  composante comprend en outre la mise à disposition d’intrants agricoles, le renforcement des capacités et l’appui au développement organisationnel dans le but de promouvoir des activités génératrices de revenus.
Le financement global du projet est de 8 156 000 US Dollars dont un co-financement en nature du Gouvernement du Sénégal à travers l’INP à hauteur de 546.000 US Dollars pour une durée de quatre années de mise en œuvre et trois années supplémentaires de « post project monitoring » (suivi après projet).
Journal Agropasteur

Un message de Mohamed sur la « gestion des pâturages » – 20 octobre 2020 – Oujda_Maroc
Heureux de partager avec vous cette video qui concerne la gestion holistique des pâturages prônée par le Professeur Allan Savory et qui consiste en l’augmentation de la rétention d’eau par les sols grâce au piétinage par les animaux mis en grande charge par de larges troupeaux. J’ai connu cet homme dans les années 80 aux USA lorsque j’y étais étudiant au département des ressources naturelles à Utah State University…Il est une notoriété connue dans la gestion des pâturages et a développé entre autres un système de rotation des pâturages connu sous son nom: « Allan Savory grazing system ».
https://youtu.be/vpTH

Voici une analyse critique du système de management holistique prôné par Allan Savory. https://www.fcrn.org.uk/research-library/holistic-management-%E2%80%93-critical-review-allan-savory%E2%80%99s-grazing-method